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Petit chagrin d'enfant et les larmes qui perlent

Sur les joues rebondies que je croque au matin

D'un bout de gant j'essuie l'eau salée qui ruisselle

A qui doit on le drame qui se joue soudain

Est ce un petit bobo ou une réprimande

Qui met ton petit monde si vite en péril

Chaque fois tes sanglots me mettent à l'amende

Tes larmes de crocodile, tes larmes de crocodile

 

Petit chagrin d'amour et ton coeur qui saigne

Sur les pages secrètes d'un journal intime

Où tu jettes les mots et où tu les enfermes

Je n'en ai pas la clé alors je devine

Ton carnet m'a privé des secrets à l'oreille

Des petites main chaudes qui demandaient l'asile

Et ma taiera le nom de celui qui se paye

Tes larmes de crocodile, tes larmes de crocodile

 

Je damnerais mon âme pour offrir à tes yeux

L'éclat incandescent d'un sourire éternet

j'étoilerais ton ciel autant que faire se peut

Dans l'ombre d'une vie d'amour paternel

 

Quand Vénus aura fait sienne le miroir

Et offert à ton corps les plus beaux atours

Tes grands yeux de lumière n'auront plus peur du noir

Tes mains lestes sanront éloigner les vautours

Mais si dans la noirceur pesante des jours sans

Une épaule te manque en ces instants fragiles

J'essuierais volontiers d'un revers de gant

Tes larmes de crocodile, tes larmes de crocodile

Tes larmes de crocodile, tes larmes de crocodile

 

Fred DAUBERT - 2016

 

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